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Refléchir

Refléchir

Je réfléchis pour vivre, mais pas comme la culture de la productivité aime le vendre.

En pratique, penser se fait presque toujours sous contrainte : peu de temps, des informations incomplètes, des interruptions, de la fatigue. On prend des décisions avant d’être sûr. La clarté arrive souvent après — quand elle arrive.

Cette section ne parle pas « d’idées ». Elle parle de la pensée telle qu’elle fonctionne réellement quand elle est prise dans la vie.

J’y écris sur l’analyse, les systèmes, l’apprentissage et la prise de décision — toujours en prise avec le réel. Ce qui tient quand tout est un peu bancal. Ce qui casse. Ce qu’il faut revoir.

Parfois, ça passe par des données, des modèles ou du code. Parfois, par le fait de s’arrêter et d’admettre qu’une hypothèse était fausse. Souvent, par reconnaître que la première réponse était surtout rapide… et incorrecte.

Le but n’est pas d’être élégant.
Le but, c’est que ça marche.

S’il y a une discipline ici, c’est celle-ci : penser clairement quand c’est possible, et rester honnête quand ça ne l’est pas.

Cette section est le journal de cette pratique.